Présentation

Présentation
J'appartiens à un univers que nombre de gens trouvent décalé, puisqu'il est l'inverse du monde actuel, que les mortels voient actuellement, un monde heureux, un monde ou la vie est
joyeuse.


S
achez que je ne suis pas dépressive, le monde dans lequel je vis est bien meilleur que la alité elle-me. J'avoue être totalement ca des personnes me connaissant, et je me sens merveilleusement bien ainsi.
M
a vie est heureuse, et sans probmes actuels.

S
uis, une description pris sur le blog d'une amie (http://lunatik-sm-666.skyblog.com).



_________________________
Si j'étais.....


Si j'
étais un mot , je serais Sang
Si
j'étais une couleur , je serais le noir
Si
j'étais une fleur , je serais une rose
Si
j'étais un fruit , je serais une pastèque
S
i j'étais une chanson , "Mutter" de RAMMSTEIN
Si
j'étais un film,je serais "Entretien avec un vampire"
S
i j'étais un animal , je serais un chat
Si
j'étais un livre , je serais "Le Seigneur des anneaux"
Si j'étais un vetement, je serais une magnifique robe noir.
Si j
'étais un chiffre , je serais le 7
Si
j'étais un nombre , je serais le 619
S
i j'étais un sentiment , je serais la terreur
Si
j'étais une peur , je serai la mort
Si
j'étais une phobie , je serais un serpent
S
i j'étais un caractère , je serais vif
Si j'
étais un besoin , je serais l'amour
Si
j'étais une envie , je serais la vengeance
Si j'étais un sens , je serais la vue
Si j'étais un plaisir , je serais la luxure

Si j
'étais une saison :l'hiver
S
i j'étais un insecte : (j'aime pas les insectes), un papillon de nuit...
Si
j'étais un phénomène naturel : un éclair, l'orage
Si j
'étais un sport : le catch
S
i j'étais un pays : l'allemagne ou l'Italie (pour la mafia)...
Si
j'étais une boisson : La despe
S
i j'étais un paysage : un coucher de soleil, ou une fôret
S
i j'étais une ville : ????????????????????
S
i j'étais un oiseau : Un corbeau.
Si j
'étais un saladier je serais remplie de : de douceur
Si
j'étais un arbre :un hêtre
Si j
'étais un objet : un stylo
Si j'ét
ais un personnage historique : Dracula (une de ses femmes du moins)
Si
j'étais une maladie : la folie des hommes
S
i j'étais une marque de vêtements : new rock
Si j
'étais une glace : un batonnet glacé au coca
Si j
'étais un look : le gothisme
Si j
'étais un endroit du corps : les yeux
Si j'étais une langue : l'allemand
Si
j'étais une invention : un cd
Si
j'étais des chaussures : des new rocks
Si j
'étais un moyen de locomotion : une moto
Si
j'étais des bijoux : une bague armure
Si j'
étais une époque de la vie humaine : l'egypte ancienne
Si j'
étais un style architectural : gothique
Si
j'étais un personnage mythologique : Bastet
Si j'étais un prénom de fille : Lydia
Si j'étais un prénom de garçon :William ou Daniel
Si j'étais un mois : Decembre
Si
j'étais un jour de la semaine : samedi
Si j
'étais un art : la sculpture
Si
j'étais un des quatre éléments : le feu
Si
j'étais une planète : la Terre
Si
j'étais un tatouage : Un ange
S
i j'étais une pierre précieuse : le diamand
Si j'étais un métal : aucune idée
Si j
'étais une voiture : une porches
Si j
'étais un tissu : la dentelle ou le satin noir
Si
j'étais un métier : musicienne
Si j'étais un verbe : aimer ou mourir
Si j'étais un rêve : j'en ai trop, j'en sais rien
Si j'
étais un cauchemard : une personne trouvant des os d'enfants malformés dans une maison.
Si j
'étais quelqu'un je serais : reconnue!!!!! j'en sais rien, ben MOI


_________________________________ Soyez par la suite intriguée et visite mon blog complet,

# Posté le lundi 23 avril 2007 11:56

Modifié le lundi 17 novembre 2008 10:39

Vampire

Vampire
Vampire: n. m. ( De l'Allemand Vampyr). Mort qui, suivant la superstition populaire, sort du tombeau pour sucer le sang des vivants.




Le personnage du vampire, légendaire créature drapée de mystère qui s'éveille à la nuit tombée et se régénère en s'abreuvant du sang des mortels, hante notre monde imaginaire depuis bien des siècles. Mais il n'est pas né de notre seule imagination, sa légende prend racine dans d'innombrables récits et témoignages, superstitions et faits divers.

Depuis
l'aube de l'humanité l'on peut retrouver à travers tous les pays les traces de ce que nous appelons des vampires, ou autres créatures similaires. Aucune terre, aucun temps et aucune société humaine ne fut épargné.
La cra
inte du vampire remonte aux terreurs nocturnes de l'âge des cavernes et du retour des morts malfaisants: c'est en leur honneur que l'on sacrifiait jadis les esclaves, les prisonniers, les veuves et les concubines.
L'arb
re généalogique du vampire est relativement simple à remonter: d'après nos connaissances actuelles, les peuples assyriens et babyloniens furent les premiers en en faire mention. Dans l'ancien Empire Assyrien on se livrait à des incantations pour neutraliser les esprits maléfiques qui cherchaient à se nourrir de la chair des vivants.

Le
culte du vampirisme est évoqué dans l'Égypte ancienne, où le culte des morts imposait des cérémonies complexes au cours desquelles les prêtres vénéraient une divinité ayant pour forme un oiseau au plumage noir. Cet oiseau funeste symbolisait l'âme du défunt dans son voyage vers le royaume des ombres.

En Chine ancien
ne, le Ch'ing Shih aux larges yeux rouges et aux serres de vautour s'emparait des morts trop hâtivement inhumés, et les bouddhistes entretenaient l'idée que les vampires, qui sortaient du monde souterrain poussés par la faim et la soif à moins qu'on ne leur offrît des sacrifices, venaient se servir directement dans le garde-manger humain. Ils ne pouvaient accomplir leurs forfaits que durant les heures qui séparent le coucher du soleil des premières lueurs de l'aube. Cette croyance était fondée sur l'existence d'un dieu solaire qui avait plein pouvoir sur toute chose ici-bas.

En Chine
ancienne, le Ch'ing Shih aux larges yeux rouges et aux serres de vautour s'emparait des morts trop hâtivement inhumés, et les bouddhistes entretenaient l'idée que les vampires, qui sortaient du monde souterrain poussés par la faim et la soif à moins qu'on ne leur offrît des sacrifices, venaient se servir directement dans le garde-manger humain. Ils ne pouvaient accomplir leurs forfaits que durant les heures qui séparent le coucher du soleil des premières lueurs de l'aube. Cette croyance était fondée sur l'existence d'un dieu solaire qui avait plein pouvoir sur toute chose ici-bas.

A
l'époque païenne, afin de stabiliser à sa vraie place le mort susceptible de se lever de sa tombe, les Slaves de l'Ouest faisaient grand usage de la " pierre de cadavre " : on déposait sur la poitrine du défunt une pierre plate, et pour renforcer l'efficacité du procédé, on immobilisait parfois les membres grâce à des pavés de moindre taille. On empalait et on brûlait des revenants au XII siècle.

En E
urope, à l'époque médiévale, notamment dans les Balkans, des hordes de vampires infestaient littéralement villes et villages, décimant les populations. Les prêtres et les seigneurs de la région étaient chargés d'établir des " rapports scientifiques " afin de trouver de possibles parades à d'aussi abjectes malédictions. Lorsque les troupes Autrichiennes envahirent les territoires les plus reculés de l'Europe de l'Est, telles la Serbie et la Valachie, par exemple, les populations avaient d'étonnantes pratiques: ils avaient coutume d'exhumer leurs morts afin de les tuer car la peur des vampires était telle que les villageois estimaient que la seule façon de les reconnaître était de repérer la moindre anomalie sur un cadavre, signe évident d'une manifestation de nature vampire, qu'il soit trouvé en état de décomposition ou en parfait état de conservation.

L'archéologie
devait encore mettre en évidence une autre mesure propre à immobiliser le vampire dans sa tombe et à l'empêcher de mastiquer: le caillou ou le bout de métal que l'on déposait dans la bouche du mort... Une parade fort utilisée pour faire obstacle à la soif du vampire était de lui introduire une épine sous la langue: ses victimes pourraient ainsi utiliser cette arme pour se défendre. Parfois, ce sont des objets métalliques que l'on avait enfoncés dans la bouche: couteau, clou, pointe...

Si, malgré toute
s les précautions prises, un vampire rôdait dans les parages, il existait quelques recettes... souveraines, qui permettaient de se protéger d'un éventuelle agression. Diverses substances avaient la réputation d'être efficaces. Par exemple, l'ail était largement employé, car il était sensé être honni des vampires, qui lui auraient trouvé une odeur exécrable.

Il faut no
ter que l'usage de l'ail était de toutes façons systématiquement adopté en cas d'épidémie, de quelque nature qu'elle fût: on en mangeait, on s'en faisait des colliers... Les propriétés antibiotiques de ce condiment sont reconnues, et, de tout temps, il a été recommandé en cuisine pour ses vertus médicinales.
Il existait
de nombreuses similitudes entre la peste et le vampirisme, car celui-ci était réputé contagieux comme s'il se propageait par un virus; on pensait aussi que la mauvaise odeur, notamment l'odeur de la mort, était également cause de maladie (dont on ignorait les causes réelles). Les populations tentaient donc de s'en protéger en lui opposant d'autres parfums aussi corsés, qui devaient jouer le rôle d'antidote. L'ail faisait donc parti de cet arsenal, au même titre que l'aconit et bien d'autres simples, à ceci près que sa réputation médicale, déjà à cette époque, n'était pas usurpée. Les couteaux d'argent, glissés sous les matelas et les berceaux devaient renforcer la barrière. Rien dans les légendes ou le folklore ne laisse à penser que les population se servaient de crucifix afin de se prémunir des vampires.
Outre le
rituel du pieu, il existait une autre possibilité, qui consistait à arracher le coeur du vampire, à le brûler et à en disperser les cendres dans un cours d'eau vive. En dernier ressort, on pouvait même trancher la tête du présumé vampire.

L'emploi de
l'eau et du feu comme technique d'extermination fut fort apprécié pour son caractère radical. En France, on cite un exemple d'épidémie vampirique qui obligea le pape à venir bénir le Rhône, afin que les morts puissent y être jetés au cas où le cimetière se serait trop rapidement engorgé.



http://bloodsister.free.fr/lesvampires.html

# Posté le lundi 23 avril 2007 12:00

Vampire

Vampire
Depuis la nuit des temps nous existons, nous voyageons, et nous nourrissons du sang des mortels.
N
ous ne voulons aucun mal, vivre et dominer. Nous ne sommes que de pauvres immortels, bien que notre vie soit admirable par nombre d'humains...
Ne nous enviez pas.
Nous perdons la vie au contact de la lumière du soleil, nous brûlons à la vue d'un crucifix, nous ne supportons ni le bonheur, ni l'espoir, nous nprouvons plus aucun sentiment, mis à part la vengeance.
La soif devient un dessin, le renouveau ne nous effraie guère, mais nous avons la nostalgie de notre temps.


Ephemeria/i]

# Posté le mardi 24 avril 2007 05:39

Modifié le lundi 17 novembre 2008 10:40

Vampire célèbre:

Vampire célèbre:
Elizabeth Bathory



La comtesse Elizabeth Báthory (Báthory Erzsébet en hongrois) dite la comtesse sanglante (1560 – 1614), est une aristocrate hongroise connue pour avoir fait torturer à mort par plaisir sadique 650 jeunes femmes (le chiffre varie selon les sources). Elle les aurait mordues et aurait fait verser leurs sangs dans sa baignoire comme un élixir de jouvence. Cette dernière version ne fut pas soutenue par les actes contemporains de son procès en 1611.


Personnalité



Fille de György Báthory d'Ecsed et d'Anna Báthory de Somlyo, Elisabeth Báthory est née en 1560, d'une famille de sang royal comptant dans ses proches parents un cousin-germain prince de Transylvanie, Sigismond Bathory, un oncle qui devint roi de Pologne, des gouverneurs de province, de hauts magistrats, des évêques et un cardinal. Cette famille remontait très loin dans le temps et comptait un certain nombre d'aventuriers hongrois descendant probablement des Huns et qui s'étaient imposés par le sang et la violence, comme il était de règle à ces époques troublées où la Hongrie allait passer d'un paganisme pur et dur à un catholicisme très inféodé à Rome.
C'est dans cette atmosphère très particulière, encombrée de sortilèges et de traditions ancestrales venus d'ailleurs, que se déroula l'enfance d'Elisabeth Báthory, et cela explique certainement beaucoup de choses concernant le comportement et le mode de pensée de cette comtesse qu'il faut bien se résoudre à qualifier de "sanglante".

# Posté le mardi 24 avril 2007 05:57

Vampire célébre:

Vampire célébre:
Vlad III Tepes dit Dracula




Le ducVlad III Ţepeş (« l'Empaleur »), dit Drăculea (en roumain « fils du Diable »). Dracula, surnommé ainsi par les chroniqueurs d'après l'appartenance de sa famille à l'Ordre du Dragon (né en décembre 1431 à Schässburg/Sighişoara - mort en 1476 à Bucarest), a été prince de Valachie en 1448, puis de 1456 à 1462 et en 1476.


On
l'a aussi surnommé Dracula. Ce nom est celui de sa famille, les Drăculea, issus de la dynastie des Basarab. Le premier à avoir porté ce nom est son père, Vlad II le Dragon (Vlad Dracul). En roumain, dracul se traduit directement par « le dragon » ou « le diable ». Le blason des Draculea porte la figure d'un dragon, sorte d'animal (légendaire) totémique de la famille.
Vl
ad Ţepeş connaît déjà une célébrité importante de son vivant, répandue surtout par les marchands saxons de Transylvanie, et par Mathias I Corvin le Juste (Matthias Corvin), le roi de Hongrie. Il est en effet connu comme étant un souverain cruel qui empale ses ennemis.
Il au
rait empalé dit-on des centaines de milliers d'hommes, et en particulier, les négociants allemands de Transylvanie, membres de la vieille noblesse, les paysans qui se dressaient contre lui, ainsi que les prisonniers turco-ottomans. En étant plus cruel encore que ses ennemis, il permit ainsi d'insinuer le doute parmi les Turco-ottomans quant à leur supériorité guerrière.
Cet
te popularité s'est vraiment propagée avec la diffusion du personnage de Dracula, inventé par Bram Stoker pour son roman en 1897. Ce roman ne se base pourtant pas directement sur le règne cruel de Vlad Ţepeş. C'est une fiction censée se dérouler en Transylvanie et au Royaume-Uni au XIXe siècle. Néanmoins, en raison de son règne sanglant, Vlad Ţepeş Dracula a été immortalisé par Stoker sous la forme d'un vampire buvant le sang de ses victimes. L'image de la Transylvanie, par le biais de Vlad Ţepeş, est maintenant associée pour longtemps au comte vampire Dracula, dont le nom est celui du Diable.

# Posté le mardi 24 avril 2007 07:07